Virpeen

Phonétique : vœrpiːn

Détournons-nous un instant pour plonger dans l’évocation d’un mot qui résonne avec une singularité émouvante… Il émerge d’un rêve, celui où je me vois à la tête d’un magazine dédié à l’art de la photographie de reportage et de voyage. La couverture de ce numéro imaginaire se pare d’une photographie saisissante : un sommet enneigé baigné dans une lumière bleutée, surplombé par un titre énigmatique, « VIRPEEN ». Cette vision, indélébile, a forgé mon identité dans l’univers de la photographie.

Mon voyage à travers l’univers de la photographie ne débute pas par hasard, mais semble prédestiné. Je partage mon jour de naissance, le 7 mars, avec Nicéphore Niepce, pionnier de la photographie grâce à son invention de l’héliographie. Cette coïncidence est pour moi un clin d’œil du destin, soulignant que la photographie et moi sommes liés par un fil invisible depuis mes premiers instants. Quelle manière plus poétique de capturer le monde qu’à travers l’écriture de la lumière ?

Cet héritage photographique s’ancre dans ma lignée maternelle. Depuis ma plus tendre enfance, les appareils photo peuplent mon univers quotidien. Un tournant décisif survient en juillet 1999, lorsqu’à l’aube d’un voyage au Québec, mon père me confie son précieux Canon A-1. Ce geste marque le début d’une quête personnelle, une pièce manquante qui trouve enfin sa place. Dès lors, ma passion pour la photographie ne connaît plus de pause.

En autodidacte passionnée, j’explore les possibilités infinies offertes par cet art avec une liberté totale. Que ce soit en voyage, au détour d’une rue, lors d’événements familiaux, je m’amuse à capturer l’essence éphémère des moments, à jouer avec les ombres et les lumières, à tracer les contours du quotidien, immortalisant la beauté fugace de la vie et des visages rencontrés.